22 août 2007
Newsletter
Et voilà que ça bugue.
J'étais flattée (n'ayons pas peur des mots !) que certaines d'entre vous se soient abonnées à la newsletter de ce blog, histoire de ne rien rater des mises à jour. Depuis quelques mois, j'avais décidé de faire confiance à un serveur automatique qui se chargeait de les envoyer pour moi - du moins, ça c'était en théorie, car en pratique je me retrouvais à faire les envois moi-même... ce qui ne changeait absolument rien à mon ancienne façon de procéder. Seulement voilà, le serveur en question n'a apparemment pas pris mon pseudo en compte dans le remaniement de son site, et je vous le donne en mille : toutes les adresses des abonnées sont également disparues de la circulation. Bref, comme ce genre de trucs a le don de m'énerver - et comme quand j'ai 8h de décalage horaire dans la figure, j'ai tendance à m'énerver encore plus facilement que d'habitude - j'ai purement et simplement supprimé la news. Voilà. Alors que celles d'entre vous qui souhaitent toujours recevoir ces avis de mises à jour m'envoient purement et simplement un mail (seraphinapekala@yahoo.fr), je reprendrai ma bonne vieille méthode d'envois manuels par messagerie. Je me confonds en excuses pour tous ces chambardements. Et pour tout le charabia que je viens d'écrire, car j'ai beau faire, décidément je ne peux pas mieux vu l'état semi-comateux dans lequel je me trouve (36h de voyage retour, hé ! 3 avions !!! de la folie, j'vous dis).
Me revoilou
Coucou,
ça y est, fini les vacances ! Je vous dirais volontiers que je reviens EN-CHAN-TEE de mon voyage, qu'on a vu des trucs fabuleux et tout, et que l'Australie, vraiment, y a pas mieux... mais voilà : j'ai horreur des discours convenus. Et le fait est que ce (long, très long) périple aux antipodes nous a laissé une impression... globalement bonne, certes, mais mitigée tout de même. J'ai bien conscience de ne pas adopter le ton exalté et "politiquement correct" de tout touriste qui revient de ce pays mythique, mais c'est ainsi : l'Australie n'est pas le pays de rêve que tout le monde s'accorde à décrire. Je suis contente d'y être allée, mais ça s'arrête là. Enfin ce n'est pas le sujet, place aux photos (qui vont de toutes façons vous faire oublier tout ce que je viens de dire!)





































